Les non-dits de l’imbroglio en Guinée équatoriale

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Les non-dits de l’imbroglio en Guinée équatoriale

Plus de peur que de mal. Ainsi s’achève l’aventure de la vingtaine d’artistes camerounais partis en spectacle en Guinée équatoriale le week-end dernier. Ils ont tous regagné le Cameroun dans la nuit d’hier à bord d’un avion affrété par les autorités équato-guinéenes. Vingt et un (21) artistes au total, dont trois chanteurs principaux, des instrumentistes, des danseuses et des technico-artistiques. Le passage de quelques uns, notamment Patou Bass, sur les antennes de la radio laisse entendre que tout s’y est bien passé. Sauf que le cachet aurait tardé a être perçu. Un retard qui de leur avis serait dû à la présence d’un intermédiaire entre le fils du président équato-guinnéen et Elvis Kemayou.

« Nous sommes partis de Douala dans de très bonnes conditions le samedi soir. A bord d’un avion spécial envoyé par le gouvernement pour prester à une soirée privée le lendemain. On a été très bien accueilli et le spectacle s’est déroulé dimanche soir. Chacun des artistes a joué deux chansons. Les cachets ont été payés à temps et à l’heure », raconte ce dernier. Mais le retour prévu pour lundi a foiré. Et certains auraient été embarrassé, surtout Lady Ponce. « Je crois qu’elle voulait absolument rentrer le lundi. Mais étant donné qu’elle est un peu jeune dans le show-biz, elle ne sait ce qu’on appelle les petits décalages. Elle a un peu paniqué pour peut-être appeler son mari, et lui dire qu’elle ne rentrera pas lundi. Ce dernier a du mal réagir », croit savoir l’ex présentateur vedette de la télévision nationale.

Il avoue qu’en effet, « nous avons eu un petit décalage avec l’avion. Vous savez, ce sont les hautes autorités qui nous ont invité. On ne peut pas bousculer ces gens-là ». C’est donc mercredi que « l’avion a été mis à notre disposition mercredi, et nous sommes rentrés sains et saufs », s’en réjouit Elvis Kemayou. Selon lui, les cachets ont été payé hors-norme. « Chacun a eu près d’un million dans sa poche », précise-t-il en montrant quelques décharges signés de ces artistes. Pour lui, il n’y avait pas vraiment matière à se plaindre. « Quand les hautes autorités d’un pays vous invitent et vous reçoivent dans d’aussi bonnes conditions, avec des chambres de princes, vous mangez, buvez, pour quatre jours…et vous rentrez avec des millions chez vous, je pense qu’il faut dire merci à la Guinée équatoriale », dit-il.

Edouard TAMBA

et Souley ONOHIOLO

In Le Messager du 04-07-08

8 thoughts on “Les non-dits de l’imbroglio en Guinée équatoriale

  1. Nino

    Merci la guinée équatoriale..
    Merci de donner des millions à nos artistes, et de chasser d’autres camerounais comme des chiens

  2. Ti Aya

    Mbindiment je wanda. Pourquoi est-ce que cet article et le précédent sur le même sujet semblent vouloir dire qu’il s’est passé qqch de pas bien, alors que les principaux concernés affirment que tout s’est bien passé. Faut-il donc que parce que les équatos ont malmenés nos compatriotes chez, tout ce qu’ils font soit désormais empreint de méchanceté?
    En passant vu la façon dont les artistes en parlent, ça doit faire très longtemps qu’on ne les avait pas si bien traités. A bon entendeur…

  3. Etum

    Docta depuis que les équatos on le kalisine est ce que on peut encore parler ici dehors n’importe quoi

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